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PYRENEES - GR10 - JOUR 04
Jour 4 – Jeudi 15 juillet 2004
 
Le temps semblait orienté à l’orage cette nuit, dans la vallée du côté de Bidarray, car il a tonné. A moins que ce ne soient les festivités sonores et pyrotechniques du 14 juillet qui aient fait résonner les montagnes alentours d’échos brefs, répétés comme orchestrés !
L’étape du jour, entre Bidarray et Saint Etienne de Baigorry est incontestablement ce qu’il m’a été donné de plus beau voir en Pays basque, sur le GR10, en longeant l’immensité des crêtes d’Iparla.
Le réveil à 5h00 se dévoilait pourtant bien peu prometteur avec une tente noyée de brouillard et un petit vent frais qui inspirent plus à paresser sagement au fond du duvet où j’ai encore dormi nu comme un ver. Importante humidité imprégnée sur le double toit, comme si les cieux avaient dans leur immense mansuétude, voulu bénir et protéger mon périple alpin. Merci, mais là je crois que ça va aller !  
Montée en douceur au col d’Iparla. En douceur, mais surtout au pif, tant le sentier se perd vite sur les croupes herbeuses tondues par les moutons. Du balisage de loin en loin, quelques cairns puis très vite, plus rien. Des hypothèses de sentier ici et là menant nulle part, héritage du lent martelage de milliers de petites pattes ovines. Le brouillard se lève subrepticement pour ne laisser rien trop voir de la suite du cheminement idéal. Je suppose que le col se situe avec raison au sommet du vaste cône herbeux et décide de monter en pentes douces en direction supposée de cet oppidum naturel où la marche est aisée, agréable. La carte du topo guide n’est que de bien pâle soutien lorsqu’on se perd, car sa précision s’avère tellement insignifiante, avec une échelle de 1/50.000e. Soit 1 centimètre sur la carte représente 500 mètres sur le terrain. Cela tient plus de la carte d’information routière, de localisation générale que d’orientation pure. Une croix métallique ajourée, d’un bon mètre cinquante de haut, posée à quelques mètres de l’à-pic figure sans doute le col d’Iparla, où je retrouve le sentier timide, presque discret.
Au-delà, une poignée de lacets serrés donnent vie au panorama dans l’Est, côté ravin. En direction du pic d’Iparla (1044 m), j’interroge un randonneur sur le retour (dans tous les sens du terme), sur l’état du sentier jusqu’à Saint Etienne de Baigorry. Y a-t-il des falaises, du vide ou encore du vertige ? Car dans ce passage là, la falaise est toute proche et la verticalité taillée à la hache sans plus de délicatesse et qui en fait son charme semble des plus appréciables… 
Il se veut réconfortant, dit que ça passe bien, sans soucis. Marque une pause et au vu de mon chargement lance affirmatif : avec votre paquetage vous en aurez au moins pour 6 ou 7 heures de marche. Bon courage.
Optimiste comme tout le bonhomme ! Il est 9h15. Mon Nostradamus des montagnes prévois donc l’arrivée au village pour 14h-15h, s’il n’y a pas trop de circulation sur le périph’ ! En plein cagnard, assurément.   
 
Le pic d’Iparla est matérialisé par une borne sommaire, colonne de béton d’un mètre cinquante, blanche à liseré sommital rouge, le tout repose sur une petite base carrée sans aucun charme ni esthétisme. Au bord du précipice, au bord du phénoménal panorama surtout ! Les crêtes d’Iparla s’étendent dans le lointain, formant un long plateau herbeux faiblement incliné à l’Ouest, donnant à rappeler les parois du Vercors admirées depuis le Moucherotte, au dessus de Grenoble. Même découpe, même orientation. Une espèce de petite lanterne est figée à proximité dans les entrailles d’un béton, seule trace de présence humaine, d’occupation ou de dégradation. Un phare en pleine nuit, un phare en pleine montagne. 
Avec ses 1044 mètres d’altitude, le pic d’Iparla donne pour la première fois depuis Hendaye à sortir des mamelons ridicules ou des collines vallonnées, avec un spectacle de 360° des plus magiques sous le soleil retrouvé. Des confettis immaculés jouant les équilibristes sur les falaises sont autant de moutons en pacage, surveillés par des pâtres attentifs, scrupuleux, patients, le pic d’Iparla est le domaine des vautours.
 
Je forme bientôt caravane avec le couple du « ruisseau de Bidarray » et un couple d’italiens qui a souhaité que je les immortalise devant la borne de béton avec leur petit argentique. J’ai fait leur 17e photo. Aucun réglage. Sera-t-elle réussie ? Jamais je ne le saurai. Nous faisons route ensemble, par intermittence, au gré de nos allures respectives. J’ai décidément bien mal aux pieds, à cause de toutes ces ampoules qui s’évertuent à me blesser plus et plus à chaque pas, malgré les pansements. De fait, je marche très peu vite, pas aussi vite que je le voudrais, j’ai l’impression de me traîner et c’est moralement éprouvant. Par contre, pas de mal au dos, ni aux jambes. Rien. Juste les pieds qui se traînent et le sentier qui défile au ralenti.  
Il me faut serrer les dents encore quelques temps, me montrer moins gourmand quant à la distance journalière à parcourir, faire le dos rond, attendre la guérison qui ne peut être lointaine. Marcher quand même. 
 
Sentier plat, à quelques pas du vide jusqu’à s’en éloigner pour descendre au col d’Harrieta (808 m) où le petit bois autorise une pause bienfaisante à l’ombre inexistante encore et une mise à l’air des pieds qui pataugeaient entre chaleur et sueur. Quel bonheur !
Les quatre randonneurs s’enfoncent silencieusement dans le bois et je suis incapable de les suivre.
Pour me réconforter dans l’épreuve douloureuse que je traverse, me donner courage et force, maintenir l’opiniâtreté et la détermination qui sont de mise, ne pas perdre pieds ( !!!), je fais naître cette devise qu’il me faudra marteler dans les pires moments :
« Je ne fais pas la course avec les autres, je me bats contre moi-même ».
Cela est d’autant plus objectif que mes compères n’ont eux pour dessein que d’atteindre Saint Jean Pied de Port, demain ! Courage, patience, marcher à mon rythme sans me soucier le moins du monde des autres doit devenir plus qu’un leitmotiv, un état d’esprit, le cordon ombilical unique qui m’offrira peut-être la Méditerranée en trophée.
Salutaire passage en sous-bois durant quelques dizaines de minutes, avant de reprendre un peu d’altitude et de réapparaître de nouveau sur le plateau d’Iparla. Balisage irréprochable, peinture et cairns toujours présents et sentier de terre visible au milieu de l’alpage ras. Marche à vue sur le gigantesque cairn d’Astaté (1022 m) de deux mètres de haut et dont la circonférence offre un point de repère sécurisant où l’œil va se poser, des kilomètres en amont. Dans un ordre plus général, par temps de brouillard notamment, depuis le pic d’Iparla et sa colonne de béton, il suffit de marcher grossièrement plein Sud jusqu’au col de Buztanzelhay (843 m), en gardant donc la falaise à sa gauche. Alentour, moutons et chevaux broutent à l’unisson de leurs mâchoires qui tondent scrupuleusement la moindre parcelle végétale du plateau. Rien ne doit être oublié camarades !  
 
12h37. Pause minimaliste au col de Butzanzelhay, où l’on quitte définitivement les crêtes d’Iparla, leurs arêtes magiques et la majesté de ce plateau panoramique. Je mange pour la première fois de la journée, des sachets de sucre et un reliquat de vitamines. La plupart du temps, je suis à jeun et ne grignote que tard dans la journée.
Ce plantureux repas pas des plus euphorisant mais énergisant vide mon sac à dos d’une quarantaine de grammes ! Si ça ne gagne pas, ça débarrasse.
Descente encore en douceur sous le cagnard vers Saint Etienne de Baigorry qui s’aperçoit aisément des crêtes. Toujours pas la moindre trace d’eau depuis Bidarray hier soir, pas de ruisseau, pas la moindre résurgence anorexique de vilaine eau, pas la moindre flaque, pas une mauvaise goutte, rien. Serait-ce là aussi le pays de la soif, le second après celui du malheureux bossu de Pagnol ? Jean de Florette allant chercher sans relâche la précieuse eau tapie au fond d’un vallon perdu pour faire maigrement pousser ces plantes et légumes d’almanach illustré ? Certes oui, une étape de marche de plus de 7 heures sans eau !
 
Cent moutons se pressent en bon ordre dans l’épais cercle d’ombre qu’offre protecteur, un unique chêne centenaire isolé. Yeux mi-clos, comme ensuqués, les bestioles font silence, de peur sans doute d’attirer l’implacable et cannibale curiosité de l’étoile en fusion qui aurait tôt fait de les métamorphoser en côtelettes bien grillées. Quelques têtes émergent des toisons compactées et projettent sur moi des mirettes hagardes qui semblent vouloir dire :
- Qu’est-ce qu’il fait « dehors » celui-là avec une telle tempête de soleil ? Où encore : Trop tard mon gars, la densité atteint un seuil critique proche du paroxysme, va voir ailleurs s’il y a encore de l’ombre.
 
Le sentier se détache inexorablement des crêtes d’Iparla, change de vallon, descend, s’éloigne à angle droit et l’on franchit de petites éminences rocheuses à flanc, dénuées de trop de végétation. Jonction avec la piste forestière au bout de laquelle miroite le supposé et tant désiré village sauveur, tel un impossible mirage né d’une imagination déroutée, omnubilée par cette tragique pénurie d’eau. Plus d’eau depuis trop longtemps.
Las d’avoir éperdument soif, de cette soif qui craquelle les lèvres, durcit le palais, cuit la langue et tape sur la cervelle plus encore qu’un marteau piqueur sadique, je me pose pour quelques heures juste à côté d’une bergerie en ruines, (565 m). De l’ombre mais toujours pas d’eau. La rengaine se fait déplaisante, persistante.
D’autres moutons, tout aussi ensuqués ont trouvé un sage réconfort sous le couvert de la toiture éventrée.
Je déballe le « dodo mousse », enlève chaussures et chaussettes et m’allonge sur un carré de pelouse. On est si bien les pieds en éventail ! Et avec cette petite brise, c’est vraiment exquis. 44°C en plein soleil, contre 24°C à l’ombre. Au dessus de mon modeste sanctuaire de fraîcheur, un rapace décrit une spirale, se laissant glisser avec souplesse et virtuosité sur un toboggan invisible. Le manège attire rapidement d’autres congénères qui s’invitent au bal, tourbillonnant. Jusqu’à quarante vautours frayent à la verticale de la proie que je suis évidemment supposé représenter d’en haut, car il est vrai que je bouge peu, ménageant mes efforts. Ils sont venus, ils sont tous là pour moi ! Le spectacle irréaliste et fabuleux à la fois d’autant d’oiseaux de proie en si peu d’espace me laisse rêveur, pantois aussi avec, un chouya d’effroi le long de l’épine dorsale. Mentalement je leur crie : « Hé, je bouge toujours, c’est pas la peine encore ! ». 
Pour tromper le temps et ce long repos forcé, je descends tranquillement une tablette de chocolat. Ca fait toujours cent grammes de moins à porter. Moins les trois kilos d’eau et les quelques sachets de sucre, je tiens le bon bout ! Le chocolat est l’aliment le plus facile à trouver, à transporter et à conserver, pour grignoter en pause. Il ne nécessite ni cuisson, ni préparation et donne un rapide coût de fouet toujours appréciable lors d’intenses efforts en montagne. Je le préfère aux fruits secs et au muesli. Au cours de journées bien corsées, il m’arrive d’en avaler trois tablettes sans sourciller. Outre son aspect nourrissant et tonifiant, le chocolat recèle de plus des qualités euphorisantes avérées tout aussi utiles au cours d’une randonnée solitaire. Alors pourquoi s’en priver ?
Pas d’eau, pas de bruit non plus. Même les cigales sont écrasées de torpeur. 
 

Fin d’après-midi, descente ennuyeuse, toujours douloureuse et surtout suffocante encore, sur Saint Etienne de Baigorry. Le passage entre l’ombre et la lumière s’opère sans transition, et les quinze ou vingt degrés d’écart m’éclaboussent de leur poids entier dédié à Vulcain. L’horizon irise, déforme la réalité du paysage, je marche au cœur de la fournaise durant soixante-quinze minutes d’extase. Cela nous met donc l’étape du jour : « hauteurs de Bidarray à Saint Etienne de Baigorry »  à 10h45 !  
Un exceptionnel record de lenteur s’il en est, mais en boitant presque de la jambe droite.
Les quatre randonneurs ont disparu depuis des lustres. « Je ne fais pas la course avec les autres… », murmure avec sagesse une petite voix.
Cette journée reste comme l’une des plus caniculaires de cette traversée des Pyrénées. Toujours très chaud à Saint Etienne de Baigorry sous les platanes de la mairie où jaillit enfin l’eau miraculeuse et fraîche. Suffit juste de tourner la manivelle située au-dessus la petite fontaine verte. De l’eau, de l’eau !!! Et à volonté s’il vous plait ! J’ingurgite 1,5 litre en moins de dix minutes, un peu à l’image des dromadaires, fidèles vaisseaux du désert.  
75 kilomètres parcourus depuis le début ici, soit un tiers du GR10 dans le département des Pyrénées atlantiques. Déjà, ou seulement ?…
Chaleur, moiteur, sudation s’accordent avec exhalaison de bison !
Je pus vraiment, il n’y a pas d’autres mots. J’ai grand plaisir à me laver les mains et les bras à cette eau fraîche et limpide. Comme une renaissance à la vie. J’aurai bien tombé tee-shirt et bermuda pour me laver plus avant, mais il y a hélas encore du monde sur la place du village, devant la mairie. En face, au fronton de pelote, se déroule un match dont les scores sont annoncés en basque puis « traduits » en français pour les touristes.  
Un couple de gens du pays s’arrête près de moi et demande, comme d’autres, si je fais le GR10. Réponse affirmative, ils posent d’autres questions, deviennent prolixes, curieux. Ils sont en bermuda, sandales et petites chemises. La femme porte un carton de pizza dont quelques odeurs s’échappent miraculeusement et ce goûteux fumet m’apparaît alors comme le meilleur au monde ! Eux, avec leurs enfants sont allés jusqu’en Ariège, au hameau d’Eylie d’en Haut, à raison d’une semaine par an.17/30, dans mon carnet. Ont trouvé ça beau tout autant que difficile. Ils me donnent des conseils, des idées, des suggestions qui sont sensées et très amicales.
C’est très gentil, mais j’aurai aussi bien mangé un bout de la pizza qu’ils venaient d’acheter !
 
Une heure tout pile après avoir quitté Saint Etienne de Baigorry, le bivouac trouve naturellement place au centre d’un champ, à 521 mètres d’altitude, dominant le village, la vallée. Une belle grimpette quasiment à la fraîche, en sous-bois, en solitaire. Au loin, le soleil n’est déjà plus qu’une frêle braise incandescente allant se noyer derrière les collines servant de contrefort naturel aux crêtes d’Iparla. Quel que soit le temps, ma préférence va toujours vers la solitude crépusculaire. Rien ne vaut selon moi une nuit dans la nature, sur un champ ou dans l’alpage. Entouré de silence, d’aisance, de liberté. En ville il est bien plus dur de trouver à planter sa tente, tout n’y pas calme ou sécure. La nuit, je crains moins les bêtes que les hommes, imprévisibles, suspects.  
Allongé sur mon dodo mousse, voilà que les premiers feux d’Irouléguy sans doute, se pressent à la porte de la tente pour souhaiter un bon appétit. Pas de quoi sauter au plafond non plus, avec une soupe, un fond de semoule, un bolino et un peu de muesli, car j’ai tendance à oublier le dernier paquet au fond du sac et de le porter pour rien (750 grammes tout de même). A la longue, cela finirait par peser très lourd comme à l’évidence le démontre un calcul farfelu :
Prenons 100 grammes inutiles portés en une heure. Sur une journée de marche normale de sept heures effectives, cela donne 700 grammes de trop dans le sac. Au bout d’un mois à un tel régime, c’est 21 kilos que vous aurez portés pour rien. 21 kilos, cela me rappelle quelque chose,
mais quoi ?!!!  
Je me surprends, après seulement quelques jours de vie austère et sans aucune futilité du quotidien urbain, à manger de bon appétit. Mais aussi à perdre rapidement certaines bonnes manières et principes de bases, car me voilà mouillant mon index pour tamponner convulsivement le reste de poudre du bolino tombé sur le tapis de sol de la tente et à l’avaler goulûment, alors qu’il est immanquablement mêlé d’infimes résidus de terre, de poussière, de feuilles ou d’herbes. Chez moi, je m’efforce de finir toujours mon assiette, car d’autres trop nombreux n’ont pas la chance d’avoir même une assiette. La petite voie me dit : «c’est tout payé alors faut tout manger ». Ici, en Pyrénées, la variante est de taille : « c’est tout PORTÉ, alors faut tout manger ».
 
Le village de Saint Etienne de Baigorry résonne tard dans la nuit de chansons populaires « pour un flirt avec toi » de Delpech et la dernière qui me parvienne avant la venue du marchant de sable.
 
7h05 de marche effective

Date de création : 05/03/2008 @ 06:28
Dernière modification : 12/03/2008 @ 18:45
Catégorie : PYRENEES - GR10
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Réaction n°2 

par gilles le 14/12/2008 @ 18:07

Pour revenir sur l'opportunité de l'achat ou non des top25. pour ma part j'en avait déja un certain nombre sur le tracé, acheté à l'occasion de randos précédentes, j'ai juste complété ma collection, ma technique étant de me les envoyer au préalable par la poste à un gîte déterminé et de renvoyer les autres par la poste au fur et à mesure, une technique certe peu économique en frais de port, mais un gain de poids non négligeable. Personnellement l'expérience hasardeuse d'une journée de canicule sans eau ne me tente pas. Je recommande vivement à tout marcheur solitaire qui se rendrait dans ce secteur de ne pas sous estimer le problème de l'eau, bien qu'il reste toujours la possibilité d'en demander en chemin à des randonneurs plus prévoyants.....

Réponse :
Mieux, plus simple, économique et pratique que les cartes IGN « originales » expédiées de gîte en gîte, il faut prendre « un peu de temps » pour scanner ces précieuses cartes, comme indiqué à la rubrique « carte et topos guides » du site… Mais il est vrai que la carte au 1/25.000e demeure la perfection.
David  

 


Réaction n°1 

par gilles le 13/12/2008 @ 19:32

l'eau est une gros problème dans ce secteur, après les crêtes d'iparla, la première source se situe au pied du Buztenzelay mais hors GR à environ 100m.A la même hauteur que le gros chêne dont tu parles. Les sources ne sont pas mentionnées sur les cartes 50000ème, c'est pourquoi je préfère les top25 surtout dans le pays basque où les sources sont rares

Réponse :
Acheter toutes les cartes au 1/25.000e du GR10 doit coûter une petite fortune, si comme moi on fait le choix de le traverser d’une seule traite. Par économie et simplicité, j’ai opté pour les sommaires cartes des topos guides (1/50.000e). Tant pis pour la source, une journée sans trouver d’eau et une expérience comme une autre dont on sort certes assoiffé mais grandit !
David

 

 


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