Texte à méditer :  Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif.    GAO XINGJIAN
Image au hasard

Randos

Fermer 0) Cartes

Fermer 1) Alimentation

Fermer 2) Matos

Fermer 3) Régles de sécurité

Fermer 4) Trucs en vrac

Fermer ALPES - GR5

Fermer CHARTREUSE - GR9

Fermer COMPOSTELLE - GR65

Fermer OISANS - GR54

Fermer PYRENEES - GR10

Fermer QUEBEC - Route Verte 2

Fermer QUEYRAS - GR58

Fermer VERCORS - GR91

Vous êtes d'ici aussi !
COMPOSTELLE - GR65 - JOUR 26
Jour 26 – 21 avril 2009 – chemin de Compostelle (+ 11 jours du Puy)  
 
De Cajarc à un champ après le ruisseau des Valses (après Bach)
 
Parti de Cajarc après avoir fait tamponner mon livre souvenir à la poste. Le ciel est voilé mais s’annonce néanmoins prometteur. Une mini averse le temps de rejoindre le proche village de Gaillac et la chapelle intermédiaire de la Madeleine qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. A partir de Gaillac, la météo ne cessera de se stabiliser et de s’améliorer au fil de la journée, proposant même de belles éclaircies passagères. Tout va tellement mieux avec le beau temps. Le vieux pont sur le Lot semble centenaire, alors qu’à y regarder de plus près, la plaque commémorative le date de 1998. Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences. A partir du petit hameau de Gaillac, le sentier large et en sous-bois ne cesse de grimper en faux plat accentué durant une bonne demi heure. Attention à bien suivre le balisage, car des sentiers partent en tous sens dans le bois. Les hêtres et les buis qui poussent en maquis nous amènent au Mas de Couderc, premier point de repère effectif sur la carte, dans le causse.
De là, il faut compter encore deux bonnes heures pour le village de Limogne en Quercy atteint d’un bon pas. En chemin, je croise de nouveaux pèlerins, ceux du gîte de cette nuit et retrouve Willy marchant en compagnie de deux suissesses alémaniques et quinquagénaires.
Un peu de route goudronnée, quelques près et voici Limogne en Quercy (310 m). Je ne sais pas pourquoi, mais mon esprit un peu fatigué en avait fait un village sans intérêt ni atout ? Pour 600 habitants répertoriés, on y trouve l’utile au randonneur : distributeur, bureau de poste, pharmacie, petit casino, office du tourisme, gîtes et aussi un café restaurant où je m’arrête avec plaisir : le Galopin. Menu à 12,50 euros composé d’une quiche lorraine et salade verte suivie d’un lapin, tagliatelles et champignons de Paris, assiette de fromage et très bonne tarte aux pommes. Cuisine standard, rien d’exceptionnel, mais qui réconforte. Les autres randonneurs arrivent au café les uns après les autres, comme attirés par le magnétisme de l’établissement plutôt bien situé.
Coup de tampon à la poste, où la guichetière ne m’annonce pas de pluie à venir. Espérons qu’elle ait raison. Pas visité l’église toute proche, trop pressé de partir en direction de Varaire. S’il fait beau assez longtemps aujourd’hui, j’aimerai avancer au maximum de mes forces, pour contrebalancer la très mauvaise journée d’hier avec seulement 3h45 de marche (= une misère !). Parcours globalement plat, avec alternance de pistes carrossables en sous-bois et petites routes. Rien de bien compliqué. Bon balisage. Tous les autres pèlerins et randonneurs vont faire étape au gîte de Varaire (320 m). 16 heures, le baromètre indique un généreux 983 Hpa qui m’incite à poursuivre mais à un rythme moins soutenu.
Je marche désormais comme si j’étais en promenade, pour le simple plaisir d’avancer encore un peu « à la fraîche ». Même parcours plat et mêmes paysages jusqu’au village de Bach, atteint en une heure. Petite église sombre sans grand-chose d’intéressant à découvrir. A la sortie du village, bancs et point d’eau sur le balisage, vers la mairie. Là, je commence vraiment à être bien claqué. Les pieds commencent à racler le sol…
J’aimerai aller bivouaquer vers le Mas de Vers (encore 9 km) ou alors je me donne jusqu’à 19 heures, le premier échéant. Finalement à 18h30, après avoir franchit le ruisseau des Valses, seul ruisseau à des dizaines de kilomètres à la ronde, cinquante mètres après un champ plat fait très bien l’affaire pour la nuit. Tente montée et enfin allongé nu, c’est le bonheur avec le beau temps retrouvé. Une grosse tique arpente lentement la moustiquaire avec délectation à la recherche de mon corps chaud et de mon sang gouleyant ! Demain seul objectif : l’office du tourisme de Cahors puis dix kilomètres de plus pour sortir et se retrouver dans la campagne.
18°C sous la tente à 21h00. Altitude : 205 mètres. Baro : 987 Hpa.   
 
Durée effective de marche : 7h25
 
 

Date de création : 30/06/2009 @ 08:08
Dernière modification : 30/06/2009 @ 08:08
Catégorie : COMPOSTELLE - GR65
Page lue 2155 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article


react.gifRéactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !


Connexion...
  Membre: 0

Votre pseudo:

Mot de passe:

[ Mot de passe perdu ? ]


[ Devenir membre ]


  Membre en ligne: 0
  Anonymes en ligne: 4

Total visites Total visites: 319357  

Record connectés:
Record connectés:Cumulé: 168

Le 01/06/2012 @ 06:46


Webmaster - Infos
Vous êtes ici !
^ Haut ^