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2) Matos - Bougie et briquet

Bougie et briquet

 
Au cours d’une nuit dans une cabane de montagne, il peut arriver que l’on ait envie de faire du feu, pour se réchauffer, profiter d’un peu de lumière ou simplement faire sécher des vêtements humides. Un feu en extérieur peut aussi vous tenter, le soir au bivouac. Personnellement je n’en fais jamais pour diverses raisons contraignantes.
 
Toujours est-il qu’il faut avoir en permanence dans le sac à dos un briquet et une bougie.
 
● Briquet :
On choisira de préférence un petit briquet à une boite d’allumettes. Le briquet à l’avantage de ne pas s’écraser, se casser, s’émietter sous l’action de l’humidité. Une boite d’allumettes dispose d’un nombre restreint de 42 allumettes. Avec un briquet, l’autonomie est quasi illimitée. Le briquet tient moins de place, pour un poids sensiblement similaire. Donc on laissera la boite d’allumettes à la maison pour les bougies d’anniversaire !
 
Poids d’un petit briquet : 12 g.
 
● Bougie :
Il est toujours intéressant d’emporter avec soi une petite bougie de type « lampion » que l’on trouve facilement en grande surface. Une seule suffit. Avec elle vous pourrez produire un peu de lumière dans une cabane, mais surtout aider à démarrer un feu en extérieur, si le petit bois est un peu humide, ou si la brise s’en mêle. En faisant couler un peu de cire au cœur du foyer naissant et sur les brindilles environnantes, cela confortera la fragile flamme et aidera manifestement à la réussite de votre feu.
 
Poids d’une bougie : 14,5 g.
 
● Papier sulfurisé :
Traditionnellement pour allumer un feu, on utilise du papier journal « basique » : la presse locale ou les petites annonces gratuites. C’est mieux que le papier toilette qui brûle très difficilement, mais il y a encore plus fort. Pour être certain d’enflammer du premier coup le papier, choisissez plutôt du papier alimentaire sulfurisé qui emballe fromage ou charcuterie. Récupérez-le à la sortie du frigo plutôt que de le mettre à la poubelle. Une seconde vie l’attend en randonnée, au grand air. Avec ce papier sulfurisé, vous pourrez allumer avec succès un feu, en toute condition : humidité résiduelle, pluie, neige ou vent moyen. Plié méthodiquement et fermé par un morceau de scotch, vous en glisserez plusieurs dans le sac à dos et jugerez avec bonheur de son efficacité indéniable et de sa supériorité sur le papier traditionnel.
 
Poids d’une feuille de papier sulfurisé de récupération : 2,5 g.
 
Dans tous les cas, toujours disposer le briquet, la bougie et le papier dans un petit sac congélation. Cela évitera au briquet de prendre l’eau ou l’humidité, mais aussi vous permettra de remettre plus rapidement la main sur ces précieux éléments. Car en général, lorsqu’on doit faire du feu, c’est qu’il y a une petite urgence climatique et l’attente n’est guère de mise ! 
 
● Allume-feu magnésium :
Il y a quelques années, pour essayer ce produit que je ne connaissais pas et dont je trouvais l’utilisation bien peu commode, j’avais acheté un allume-feu magnésium. Pour voir, pour me faire une idée, au cas où. Il s’agit d’une plaquette métallique grosse comme deux clés USB et disposant de deux parties. La première (et la plus importante) est en magnésium et sert, à l’aide d’une lame de couteau, à produire de petits copeaux. Lorsqu’on juge avoir suffisamment de ces copeaux, on racle l’autre partie en forme de mine de crayon papier (faite de ferrocérium), ce qui déclenche une puissante étincelle qui embrase les copeaux et met le feu aux brindilles. L’idée est astucieuse et la technique ni trop compliquée ni trop longue à mettre en place.
D’autant que j’avais choisi des conditions volontairement extrêmes pour ce test grandeur nature : faire du feu sur la neige. Avec certes l’utilisation de papier sulfurisé. Mais il avait fallut méticuleusement enlever l’écorce des brindilles tout aussi volontairement choisies humides. Entre l’écorçage des brindilles, du petit bois avec une lame de mini couteau suisse, la confection des copeaux et l’enflamme final il faut compter une grosse demi-heure.
 
Moralité :
L’effet « boule de feu » est assez surprenant au début et si on n’y prend garde, s’éteint tout aussitôt. D’abord construire un bel ensemble architectural de brindilles car lorsque la flamme arrive, elle doit être bien positionnée. De plus, il ne faut pas avoir peur de racler vite et très fort cet allume-feu.     
L’usage est-il vraiment utile ou conseillé ? Pour Robinson Crusoé sans doute. Pour le randonneur lambda, cela tient plutôt du gadget que l’on exhibe à ses amis pour se donner l’illusion d’être un héros ! En plus, avec la chaînette métallique la forme générale de l’allume-feu se rapproche des plaques matricules que le G.I portent autour du cou !  
 
Poids d’une plaque allume-feu magnésium : 50 g.
Prix : autour de 10 euros… qu’il est utile d’économiser !
 
 
 
 
 

 

 

 

 

Date de création : 04/02/2009 @ 19:06
Dernière modification : 04/02/2009 @ 19:39
Catégorie : 2) Matos
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